Les paroles de Xiborbluck – l’heure du choix

Voici l’épisode de podcast de cette semaine. Xiborbluck nous parle du bonheur et de comment nous pouvons simplement incarner la joie.

Bonne écoute.

Résumé de l’épisode

Le secret du bonheur : révélations d’un dragon de l’éther

Dans un monde où le malheur semble omniprésent, où chacun court après une félicité qui lui échappe constamment, Xiborbluck, spécialiste de l’univers éthérique, nous livre dans son dernier podcast une vérité aussi simple que révolutionnaire. Son message, empreint de sagesse ancestrale et d’observations terrestres, bouleverse notre conception traditionnelle du bonheur et nous invite à repenser entièrement notre quête existentielle.

L’observation troublante d’un dragon

Depuis sa perspective unique de dragon éthérique, Xiborbluck observe avec une certaine perplexité le comportement des humains sur Terre. Ce qui le frappe le plus ? L’omniprésence du malheur humain et les déchets énergétiques que celui-ci génère dans l’univers éthérique.

« Chaque fois que vous êtes malheureux, ça laisse énormément de déchets dans le monde éthérique », explique-t-il, révélant ainsi l’impact cosmique de nos états émotionnels.

Cette observation l’amène à une question fondamentale : pourquoi les humains sont-ils si malheureux alors qu’il serait, selon lui, « extrêmement facile » d’être heureux ?

Cette interrogation forme le cœur de son enseignement et ouvre la voie à une révélation qui pourrait transformer notre rapport au bonheur.

Le piège de la définition imposée du bonheur

La première révélation de Xiborbluck concerne la nature même de ce que nous considérons comme le bonheur. Il pointe du doigt un piège dans lequel tombent la plupart d’entre nous : la confusion entre le bonheur authentique et les représentations du bonheur qui nous sont imposées par la société, les médias et notre environnement.

« Très souvent, ce que les humains recherchent comme bonheur, ce n’est pas vraiment un bonheur qu’ils veulent, ce n’est pas quelque chose qui est là pour leur cœur », observe-t-il avec justesse.

Nous poursuivons des mirages : la vie des célébrités, les biens matériels à la mode, les standards de réussite sociale, sans jamais nous demander si ces éléments correspondent véritablement à nos aspirations profondes.

Cette course effrénée vers un bonheur standardisé nous éloigne paradoxalement de notre véritable épanouissement. Xiborbluck souligne l’absurdité de vouloir reproduire la vie d’une star sans connaître sa réalité intime, ou de croire qu’acquérir les dernières chaussures ou le sac à la mode nous apportera la félicité.

L’illusion du bonheur matériel et les intérêts cachés

Le dragon dévoile également les mécanismes pervers qui entretiennent cette illusion. Derrière les promesses de bonheur matériel se cachent des intérêts purement commerciaux.

« Quelqu’un qui veut te vendre quelque chose se fiche complètement de ton bonheur », affirme-t-il sans détour. « S’il s’en souciait vraiment, il t’apprendrait comment être véritablement heureux. »

Cette observation révèle une vérité dérangeante : nous évoluons dans un système où ceux qui nous promettent le bonheur sont souvent eux-mêmes malheureux, cherchant dans la vente de leurs produits une issue à leur propre insatisfaction. C’est un cercle vicieux où vendeurs et acheteurs s’entretiennent mutuellement dans l’illusion que le bonheur peut s’acheter.

La question fondamentale : qu’est-ce que le Bàbonheur pour toi ?

Face à ces constats, Xiborbluck nous ramène à l’essentiel avec une question d’une simplicité déconcertante mais d’une profondeur abyssale :

« C’est quoi pour toi le bonheur ? » Cette interrogation, apparemment banale, constitue selon lui le point de départ obligatoire de toute quête authentique du bonheur.

Mais attention, prévient-il, les premières réponses qui nous viennent à l’esprit ne nous appartiennent généralement pas. Elles sont le fruit de conditionnements sociaux, familiaux, médiatiques. Il faut creuser plus profond, se demander ce que nous voulons vraiment ressentir à l’intérieur de nous.

Car le bonheur authentique ne se situe pas dans l’externe – la maison, la voiture, le partenaire idéal – mais dans l’interne.

« Le bonheur, c’est quoi pour toi à l’intérieur, c’est ressentir quoi ? », insiste Xiborbluck. Cette dimension sensorielle et émotionnelle du bonheur est cruciale : si nous ne savons pas ce que nous voulons ressentir, comment pourrions-nous jamais l’atteindre ?

Un processus évolutif et personnel

La découverte de notre bonheur authentique n’est pas un événement ponctuel mais un processus continu. Xiborbluck souligne que cette réflexion doit nous accompagner toute notre vie, car notre conception du bonheur peut évoluer, mûrir, se transformer avec l’expérience et la croissance personnelle.

« C’est quelque chose qui doit se développer, qui doit grandir, qui doit mûrir en toi », explique-t-il. Cette approche dynamique du bonheur s’oppose à la vision statique que véhicule souvent notre société, où l’on cherche une formule magique universelle et définitive.

La précision est également essentielle dans cette démarche. Plus nous serons précis dans la définition de ce que nous voulons ressentir, plus notre inconscient et notre énergie pourront nous guider vers cet état désiré. Cette précision agit comme un GPS émotionnel qui oriente nos choix et nos actions vers notre véritable épanouissement.

Le grand secret : une simplicité révolutionnaire

Après cette préparation minutieuse, Xiborbluck révèle enfin son « grand secret » :

« Si tu veux être heureux, sois heureux. »

Cette affirmation, d’une simplicité désarmante, constitue le cœur de son enseignement.

À première vue, cette révélation peut sembler décevante, voire simpliste. Xiborbluck l’anticipe d’ailleurs : « Quand je vais te le dire, tu vas dire ‘oh bah c’est quoi ce secret à la noix, ça ne me dit rien’. »

Pourtant, cette simplicité apparente cache une vérité profonde et libératrice.

Le secret réside dans la prise de conscience que nous sommes les seuls responsables de notre état émotionnel. Que nous soyons heureux ou malheureux, c’est toujours le résultat d’un choix, même inconscient.

« Si tu es malheureux actuellement, c’est juste parce que tu as décidé d’être malheureux », affirme le dragon avec une franchise brutale mais salvatrice.

La responsabilité totale : un pouvoir libérateur

Cette prise de responsabilité totale de notre état d’être peut d’abord effrayer ou résister. Accepter que nous sommes entièrement responsables de nos émotions signifie abandonner le confort de la victimisation et des excuses externes. Mais c’est précisément cette responsabilité qui nous rend notre pouvoir.

Xiborbluck nous rappelle que même lorsque nous attribuons notre bonheur ou notre malheur à autrui – « je suis heureux grâce à cette personne, je suis malheureux à cause de cette personne » – c’est toujours nous qui avons décidé de réagir ainsi. Cette prise de conscience révolutionnaire nous libère de la dépendance émotionnelle envers l’extérieur.

L’incarnation du bonheur : être avant avoir

Une fois cette responsabilité acceptée, nous pouvons choisir d’incarner le bonheur ici et maintenant, indépendamment de nos circonstances extérieures. Cette approche inverse complètement le paradigme habituel qui consiste à chercher le bonheur dans l’acquisition ou l’accomplissement.

Xiborbluck suggère qu’en incarnant d’abord le bonheur, nous pourrions éventuellement attirer les éléments matériels que nous désirons – la maison, la voiture, la relation – mais que cela devient secondaire.

« Peut-être, ou peut-être pas, mais ça n’a pas d’importance car tu as le bonheur », précise-t-il.

Cette philosophie du « être avant avoir » transforme radicalement notre rapport aux désirs matériels. Elle nous invite à nous demander : avec le bonheur en moi, est-il vraiment important d’avoir telle ou telle chose ? Peut-être découvrirons-nous que notre bonheur s’épanouit tout aussi bien dans un petit appartement, en voyage, ou dans une cabane en forêt.

Le choix : le plus grand des pouvoirs

Xiborbluck conclut son enseignement en révélant ce qu’il considère comme « le plus grand des pouvoirs, le seul pouvoir que tu as, le seul pouvoir que l’univers a, le seul pouvoir que le divin a : le choix. »

Le choix de ce que nous voulons ressentir à chaque instant, de ce que nous voulons vibrer à chaque moment, de ce que nous voulons être ici et maintenant. Cette capacité de choix nous place au centre de notre expérience de vie et nous rend véritablement souverains de notre bonheur.

Une invitation à la légèreté

Le message de Xiborbluck s’adresse autant aux humains qu’aux êtres éthériques qui observent notre planète. Si nous appliquions massivement ce secret de la simplicité du bonheur choisi, « l’espace éthérique sur la terre serait beaucoup plus léger », et nous pourrions tous « être beaucoup plus légers, être bien mieux et choisir beaucoup plus d’être dans le bonheur, la paix, la légèreté. »

Cette vision d’un monde où chacun aurait retrouvé sa souveraineté émotionnelle et choisirait consciemment ses états d’être constitue peut-être l’utopie la plus accessible qui soit. Car contrairement aux révolutions externes qui demandent des moyens considérables, cette révolution du bonheur ne nécessite qu’une chose : notre décision de l’embrasser.

Le secret est maintenant révélé. Reste à chacun de nous la liberté de le mettre en pratique ou de continuer à chercher des solutions plus complexes à ce qui pourrait être, finalement, d’une simplicité enfantine.

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